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Racisme et histoire franco-algérienne

Avec la collaboration de Tassadit Yacine

Les ateliers

Fadhma N’Soumer et Louise Michel (toutes deux nées en 1830, au moment de la conquête de l’Algérie) ont donné voix aux luttes de leur époque en devenant des figures de l’insurrection algérienne pour la première et parisienne pour la seconde. De chaque côté de la méditerranée, ces deux femmes ont soulevé et guidé les peuples contre l’injustice sociale, la domination masculine et l’impérialisme français.

En rentrant dans l’intimité de ces deux militantes, les ateliers connectent non seulement l’histoire de France à celle de l’Algérie et de la Nouvelle-Calédonie, mais ils mettent aussi en évidence les degrés d’influence que la grande Histoire génère sur les parcours de vie, tout comme ils interrogent le rôle de chacun dans les luttes populaires passées et actuelles.

Par le biais d’une approche ludique et interactive, l’actualité est ici mise en perspective avec l’histoire coloniale Elle nous permet, par ailleurs, d’ouvrir la réflexion sur les discriminations liées à l'origine et les confrontations mémorielles.

Le spectacle

L'histoire est écrite par les vainqueurs, comme l'attestent toujours les manuels scolaires, mais comme en témoigne également la mémoire des luttes populaires. La Commune de Paris n'est encore que très rarement mise en perspective de l'histoire coloniale. Cet éclairage est pourtant indispensable pour comprendre les actuels enjeux mémoriels. L’insurrection parisienne de 1871 fut précédée de quelques jours par celle des Mokrani en Kabylie, soit deux peuples combattant un même ennemi impérialiste. Une histoire franco-algérienne qui nous mène en Kanaky, au bagne de Nouvelle Calédonie. Une histoire que nous découvrons avec les destins croisés de Fadhma N'Soumer et de Louise Michel.

Extraits d'images projetées lors des ateliers

Fadma & Louise

Biblio et outils

Fadhma &Louise

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